Voilà pourquoi il est grand temps de tourner la page …

Votez et faites voter dès ce dimanche 23 mars.

La liste de Jean Michel Zabinski veut écrire une nouvelle page.

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« on est parti des constats effectués pendant 6 ans » assure Jean Michel Zabinski, qui mène la liste du rassemblement flinois, revendiquée sans étiquette et d’ouverture. « Si je suis élu, je siegerai à la CAD comme indépendant, au côté de l’alliance », une association d’élus de droite, reconnait toutefois le conseiller municipal. Déjà candidat en 2008, le chef d’entreprise s’est entouré de personnalités de toutes les catégories socioprofessionnelles, dans un souci de représentativité. « c’est l’une de nos deux priorités, avec la proximité », insiste-t-il.

Pour être plus proche de la population, la liste se propose d’organiser des reuinons de quartier, ou de faire participer le public à l’issue d’un conseil, « au moins une fois par an : on veut communiquer sur ce que l’on fait, dans la transparence. »

D’ailleurs, « le rassemblement flinois » considère qu’on ne peut se cantonner à un petit groupe d’élus pour savoir ce qui est bon pour la commune : « évidemment, dans la liste, il y en a qui sont plus expérimentés que d’autres. Mais avant de prendre une décision, on saura consulter. »

Le programme pourrait se résumer en deux mots : « redynamiser Flines ». Notamment en aidant les commerçants, « les grands oubliés », et en créant de l’emploi par le biais d’une zone d’activités, « même si on entend dire que ça ne marche pas a Râches ou a Coutiches. C’est faux : celle de Coutiches est pleine « , riposte Jean-Michel Zabinski. Mais avant de lancer quelle que réalisation que ce soit

– « il manque une salle de sport et une salle pour les associations », constatent ses colistiers -, le candidat veut s’assurer des ressources de la commune en réalisant un audit. S’appuyant sur l’exemple de l’école maternelle gerard-philipe datant des années 70 et que la municipalité a décidé de reconstruire, il affirme : » une mairie doit se gérer comme une entreprise. A mon sens, cela signifie qu’il est important d’avoir une vision à long terme. Cela ne veut pas dire rentabilité… » une précision que Jean-Michel Zabinski apporte volontiers pour faire taire une rumeur « selon laquelle si je suis élu, on ne fera plus de social. Le candidat souhaite surtout rétablir un certain équilibre et ne pas faire « du social une politique : par exemple, dans le domaine du logement, on veut favoriser aussi l’accession à la propriété. » Enfin, la liste a à coeur de mettre en valeur le patrimoine local, sites et bâtiments.

Article paru dans la Voix du Nord du 19 Mars 2014 par N.L.

Dernière ligne droite J – 4

Le Rassemblement Flinois est heureux de vous avoir accueillis si nombreux pour la dernière réunion publique qui s’est tenue ce samedi.

Durant ces six dernières années toute l’équipe s’est attelée à construire un projet qui se veut ambitieux mais réaliste. Nous avons pris plaisir à le partager et en débattre avec vous. 

Désormais, nous comptons sur vous. Le premier tour des élections à lieu ce week-end donc mobilisez-vous !

Affiche Municipale 2014

Liste et programme

Ce week-end, toute l’équipe du Rassemblement Flinois s’est mobilisée et a sillonné les rues de Flines pour venir à votre rencontre. Un moment de partage qui s’est avéré très enrichissant. Pour plus d’informations, n’hésitez pas à venir à notre rencontre lors de la réunion publique qui aura lieu ce samedi 15 mars, 20h à la salle des fêtes.

 

Impôts: la bombe de la taxe d’habitation

Et si le système de remise à plat fiscal proposé par le Premier ministre s’étendait aux taxes locales ? C’est en tout cas ce qui semble se profiler.

Les taxes locales épinglées

En effet, outre l’impôt sur le revenu et la CSG, la remise à plat du système fiscal devrait également tenir compte des impôts locaux, et plus particulièrement de la taxe d’habitation payée par les locataires et propriétaires occupant leur logement.

En septembre dernier, Bercy avait lancé le chantier de la révision des valeurs locatives qui rentrent dans le calcul des impôts locaux. Initié en 1990 par Michel Charasse, alors ministre du Budget de François Mitterrand, ce projet entend réformer les valeurs locatives actuellement en déphasage avec la réalité économique.

Ainsi, l’implication des impôts locaux dans la remise à plat fiscal, entraînera de facto des transferts de charges qui pourront alourdir la facture des locataires des biens anciens réputés sans confort, et réduire la contribution des occupants des logements modestes.

Vers l’instauration d’un impôt sur le revenu local ?

La révision des 46 millions de bases locatives, favoriserait le rapprochement de la valeur réelle et de la valeur fiscale d’un bien. Mais, en plus de la révision, certains élus envisagent de mettre en place un impôt sur le revenu local destiné aux occupants des logements.

Bercy ne se prononce pas encore sur le sujet car les pistes de cette réforme des impôts locaux, bien que constituant un moyen d’économiser quelques milliards d’euros, représentent pourtant une bombe à retardement, notamment dans le contexte de ras-le bol fiscal actuel.

La Poste veut faire évoluer en profondeur les missions des facteurs

Confrontée à une baisse historique – et certainement inéluctable – du volume de courrier distribué, La Poste a décidé de changer de modèle stratégique, a révélé hier son PDG Philippe Wahl.

Le développement des mails, SMS et autres moyens de communication numériques – y compris les MMS qui remplacent aujourd’hui en grande partie les traditionnelles cartes postales – prive La Poste d’une part croissante d’activité : le volume de courrier papier baisse de 5% par an actuellement, et la baisse devrait s’aggraver, à -6% par an jusqu’en 2020 au moins. Parallèlement, la fréquentation des bureaux de Poste baisse d’environ 1% par an.

Face à cette situation, La Poste mise pour l’instant sur deux activités pour ne pas perdre pied : la distribution de colis, qui explose avec le développement du commerce en ligne, et l’activité bancaire. Sauf que dans les deux cas – et contrairement, pour l’instant, au courrier papier – la concurrence est rude. Philippe Wahl a donc donné hier d’autres « priorités », dont « la modernisation des missions de service public » du groupe, tout en maintenant les 17 000 points de contacts existant actuellement. Cette stratégie va d’ailleurs dans le sens du contrat de présence postale territoriale pour 2014-2016, signé le 16 janvier dernier entre l’Etat, La Poste et l’Association des maires de France (lire Maire info du 16 janvier), qui privilégie le maintien de la présence « physique » de La Poste, en cherchant à multiplier les démarches de mutualisation. Cette même démarche de mutualisation a été encouragée par le président de la République en début d’année, comme une piste permettant la modernisation des services publics. François Hollande avait souhaité que des maisons du service public voient le jour, hébergeant à la fois La Poste mais également l’Assurance maladie, les centres des impôts, les services de Pôle emploi, etc.

Dans la stratégie présentée hier par Philippe Wahl, on trouve également une redéfinition totale du métier de facteur. Partant de l’idée que ces salariés existent et que La Poste ne saurait envisager de les licencier, le PDG du groupe souhaite voir leur activité évoluer vers les services à la personne, en particulier vers les personnes âgées isolées. Visites, transport de médicaments, sont des pistes possibles. Certaines collectivités ont d’ailleurs déjà signé des partenariats avec La Poste pour que le facteur fasse le lien entre la médiathèque et les personnes âgées qui ne peuvent plus se déplacer pour emprunter de livres ou de DVD.

Mais d’autres pistes sont envisagées, qui transformeraient le facteur en une sorte « d’homme à tout faire » en milieu rural : prise de photographies, pour les assurances, collecte du papier pour le recyclage voire… aide au diagnostic thermique des logements.
Il n’est pas certain, cependant, que ces évolutions soient du goût des facteurs ni de leurs représentants syndicaux.

Votre salaire de janvier plus bas que celui de décembre

La fiche de paie de janvier 2014 risque de contrarier tous les salariés français puisqu’il indique un montant de salaire net inférieur à celui de décembre 2013. Trois facteurs expliquent cette baisse de votre salaire du mois de janvier.

Le relèvement du plafond de la sécurité sociale

Le plafond de la Sécurité sociale est monté à 3 129 euros /mois en 2014, contre 3 086 euros en 2013.

En conséquence, les salariés qui ont un salaire brut proche ou au-delà de ce plafond, sont sujets à une augmentation du montant sur lequel sont calculées certaines cotisations de retraite.

La hausse des cotisations de retraite du régime général

A ce changement de base de calcul s’ajoute une augmentation des taux de cotisations retraite, ce qui a pour conséquence de grossir les prélèvements.

En 2014, les cotisations de retraite de base retenues dans la limite du plafond de la Sécurité sociale ont connu une hausse. Leur taux est passé de 6,75 % à 6,80 %. 

Pour sa part, le taux des cotisations de retraite calculées sur la totalité du salaire est passé de 0,10 % en 2013 à 0,25 % en 2014.

La hausse des cotisations de retraite des régimes complémentaires

Les cotisations de retraite des régimes complémentaires (Arrco et Agirc) ont, en ce qui les concerne, augmenté de 0,05 % en 2014. Mais le taux appliqué fluctue en fonction du statut du salarié (cadre ou non-cadre).

Encore une hausse des cotisations qui se traduit par une baisse du salaire, qui va encore aggraver le pouvoir d’achat des ménages…

Et vous, avez-vous constaté une différence dans votre salaire du mois de janvier ?

La réforme scolaire, un coûteux gâchis

Les sénateurs UMP présentaient la semaine dernière une proposition de loi avec pour objectif d’apporter une réponse aux inquiétudes des municipalités qui vont appliquer la réforme à la rentrée prochaine !

Ce texte reposait sur trois principes : la liberté de choix pour les maires, une concertation obligatoire avec les partenaires de la communauté éducative, et une compensation par l’État des charges supplémentaires pour les communes.

Le rejet de ce texte montre que la majorité, même au sein du Sénat, pourtant représentant des collectivités territoriales, ne soutient pas les maires face au Gouvernement, et n’hésite pas à voter contre une initiative défendant leur liberté d’action.

S’il n’y a finalement pas de réduction du temps passé par les élèves dans nos écoles, pas de moyens pour les communes, pas de solutions pour assurer une égalité de traitement de toutes les écoles de France, la réforme ne représente alors qu’un immense et coûteux gâchis !

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